La vie intellectuelle de louis xiv biography

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Intimidant, majestueux, renseigné sur tout par ses espions, le roi contrôle tout.

Un roi passionné par les arts

Les centres d’intérêt du souverain sont très variés et il excelle dans de nombreux domaines : la musique (il joue de la guitare), la danse (il se distingue dans les ballets) ou encore l’équitation, étant un parfait cavalier. La fonction royale jouissait d'un rayonnement quasi religieux.

Sa mère, Anne d'Autriche, lui préfère son frère cadet Philippe, le futur Monsieur ; délaissé par elle, il grandit solitaire et se renferme de bonne heure sur lui-même. Le marché américain – par l'« asiento » (commerce des esclaves) et le « vaisseau de permission », la baie d'Hudson et son commerce de fourrures, l'Acadie et Terre-Neuve avec leurs riches pêcheries – passe de la France à l'Angleterre.

5.

Partout le décor de Versailles mêle les représentations et les attributs du dieu (lauriers, lyre, trépied) aux portraits et aux emblèmes royaux.

Le régime absolutiste

Monarque de droit divin, le Roi est le lieutenant (tenant lieu) de Dieu sur terre. Mais, en 1683, l'empereur est victorieux au Kahlenberg.

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Acquisition de la Franche-Comté, du reste de l'Artois, du pays de Cambrai et de Maubeuge.

Pour en savoir plus, voir l'article guerre de Hollande.

Guerre de la ligue d'Augsbourg et 2e coalition (1689-1697)

La politique des réunions commencée dès 1679 par Louis XIV, qui exploite systématiquement les clauses douteuses des traités antérieurs, exaspère l'Europe : réunion des villages dépendant anciennement des Trois-Évêchés, d'Alsace, du pays de la Sarre, de Luxembourg ; surtout, en 1681, réunion de Strasbourg.

La puissance, la gloire et la guerre

Ce qui fut la passion dominante de la vie de Louis XIV est bien connu. Entré en conflit avec le pape Innocent XI, en 1673, il fait rédiger par Bossuet la Déclaration des quatre articles (1682) qui érige le gallicanisme en politique d'État. Au Conseil d'en haut, véritable moteur de la monarchie, il a pris, avec un très petit nombre de ministres, les résolutions les plus importantes.

Dans l'industrie, le bas prix des subsistances et le renouveau du négoce favorisent une renaissance des manufactures ; aussi le climat est-il bien plus propice à la reprise qu'à une récession.

Dans sa politique étrangère, le roi a eu contre lui les riches économies anglaise et hollandaise, le regain de puissance de l'empereur Léopold Ier qui, en arrêtant les Turcs à Vienne, puis en les chassant de ses Marches de l'est, a retrouvé un grand prestige, en se posant, comme jadis, champion de la chrétienté.

Mais en 1715, la France sort territorialement agrandie des guerres de Louis XIV, et les frontières renforcées empêcheront pour un siècle toute invasion étrangère.

Ses maîtresses sont en effet nombreuses : Louise de Lavallière, Françoise de Montespan, Marie-Angélique de Fontanges ne sont que les plus célèbres et les plus durables de ses innombrables passions. Après 1674, il n'y aura plus jamais de tout le règne d'équilibre financier et, dès 1676, le déficit est de 24 millions de livres. Molière, dont il impose le Tartuffe contre l'Église et les dévots, lui doit presque tout.

En réalité, Mazarin, depuis son exil en Allemagne, continue à diriger le roi et le Conseil de régence grâce à Anne d'Autriche.

Un jeune roi averti et méfiant

Quand il peut rentrer dans Paris enfin calme, en octobre 1652 – il est âgé alors de quatorze ans –, Louis XIV fait arrêter l'intrigant cardinal de Retz avant même le retour de Mazarin, annonçant ainsi le style de gouvernement autoritaire et déterminé qui va être le sien.

À la tentation de la guerre, Louis XIV a peu résisté, mais les guerres, perdant leur caractère chevaleresque, sont devenues de plus en plus affaire de nombre, de discipline et de tactique. Sous l'égide de Mazarin

La majorité du roi est proclamée le 7 septembre 1651, alors que des états généraux sont convoqués pour le lendemain à Tours – cette promesse a pour but de calmer les gentilshommes frondeurs, et la proclamation de la majorité du roi vise à empêcher son oncle Gaston d'Orléans ou le prince de Condé de chercher à s'emparer de la régence.

Il comblera de biens ses différents bâtards, qu'il légitimera, surtout les deux fils de Mme de Montespan, le duc du Maine et le comte de Toulouse ; il prendra soin, en outre, de les marier à sa descendance légitime (Louis XIV eut six enfants de la reine, dont seul survécut Louis, dit le Grand Dauphin). En quatre ans, de 1711 à 1714, la mort va lui enlever toute sa descendance à l'exception d'un arrière-petit-fils de cinq ans, le duc d'Anjou (futur Louis XV).

Ces deuils l'inciteront à écrire, sans trop d'illusions semble-t-il, un testament qui habilite ses bâtards à lui succéder.
– 1675 : en Alsace, admirable campagne d'hiver de Turenne, victorieux à Turckheim.

Paix de Nimègue (1678-1679).