Vipre au poing herve bazin biography
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La maison des Rezeau devient ainsi le théâtre d’une guerre psychologique acharnée, où les enfants tentent de reconquérir leur dignité et leur liberté, face à une adversaire redoutable.
Mon avis
Vipère au poing est un roman puissant et sans concession qui explore les relations familiales sous un jour sombre et dérangeant.
Un roman fictif basé sur son enfance
Cette autobiographie raconte le combat livré par Jean Rezeau, autrement appelé “Brasse Bouillon”. En 1946, il fonde la revue poétique La Coquille. Toujours en conflit avec sa famille, il s’engage politiquement dans le Mouvement de la paix du Parti communiste en 1949.
En 1973, il devient président de l’Académie Goncourt.
Rien n’échappait à Folcoche, ni nos mensonges, ni nos plaintes. Le lecteur, bien que pris de compassion pour Jean, peut parfois ressentir une certaine ambiguïté face à la froideur et la détermination des protagonistes.
L’accueil critique de Vipère au poing fut à la fois unanime et controversé : certains y virent un portrait courageux et novateur de l’enfance, tandis que d’autres furent dérangés par la violence psychologique décrite.
En effet, ces périodes sont consacrées à l’entretien du parc du château.
Les trois enfants sont peu à peu affamés, privés de confort, de tendresse et sujet à des privations, des punitions et des humiliations constantes de la part de leur mère. L’année suivante, il décroche le plus prestigieux prix de poésie, le Prix Apollinaire, pour son premier recueil de poèmes.
En 1948, il publie Vipère au poing, un roman autobiographique décrivant son enfance douloureuse.
L’auteur explore avec brio les thèmes de la rébellion, de la haine et de la survie émotionnelle, soulevant des questions sur la résilience et la capacité d’un enfant à se reconstruire face à l’adversité.
L’une des grandes forces de ce roman réside dans sa capacité à créer des personnages d’une complexité étonnante.
Pluvignec), Macha Béranger (Mme Pluvignec), André Penvern (Félicien, le maître d'hôtel), Stephen Waters (Blaise), Anna Gaylor (Mme Chadu, la concierge), Etienne Draber (Le docteur Lormier)
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Vipère au poing
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Une autobiographie à lire – Vipère au poing, Hervé Bazin
Aujourd’hui, coup d’œil sur le roman autobiographique publié en 1948 par Hervé Bazin.
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L'Amant de cinq jours (1961)
Film Synopsis
In middle-age, Jean Rezeau recalls his eventful childhood, beginning with the death of his grandmother in 1926. Hitherto, Jean and his elder brother Freddie had enjoyed a happy life in the family's country estate, cherished by their grandmother and their servants. All this was to change when their mother and father returned from Indochina to take charge of their upbringing. Jean and his mother take an immediate dislike to one another, the former's rebellious spirit merely aggravating the latter's tyrannical tendencies. Unable to put up with his mother's cruel regime any longer, Jean is determined that she should die...Pourquoi n’écrivez-vous pas votre autobiographie ?
Hervé Bazin nous conte l’histoire de son enfance par le biais de personnages fictifs qui vivent ce qu’il a vécu.
Premier roman d’Hervé Bazin, Vipère au poing est souvent perçu comme l’un des récits les plus marquants sur les relations familiales en littérature française.
The main reason why the film disappoints is because it focuses too much on the humorous elements of Bazin's story and almost completely overlooks the tragic dimension. There are plenty of opportunities for De Broca to make this either a very disturbing film or a very poignant film, but somehow these just pass him by and all we get is a rather puerile depiction of childhood rebellion, the Mark Twain version of Truffaut's Les 400 coups. When the narrative does finally get round to explaining why Jean's mother is such a monster, it does so in a way that is totally unconvincing - concertinaed into the last ten minutes of the film, with the most schmaltzy dialogue you can imagine performed by actors who look as if they graduated from drama school at least two years too early. It looks as if De Broca had had enough and just gave up.
This is a pity because the first half of the film isn't too bad, even if it feels more like end-of-the-pier pantomime than film drama (every time Catherine Frot appears you have an uncontrollable urge to boo and hiss, and not just because she is miscast). Jacques Villeret gives another of his sympathetic performances as a slightly nutty collector of insectoid life - his scenes are the most enjoyable in the film. Far less successful are the contributions from the child actors, who are either badly cast, under-rehearsed or just badly directed. Jules Sitruk (the child lead who crops up in this kind of role with alarming regularity) is particularly aggravating, bringing virtually no credibility to his portrayal of the victimised Jean. Not only does he fail to convey any sense of malice or hurt, but you rather end up feeling that his character actually deserves the brutality that gets meted out to him.
This is the kind of film which probably has far more appeal to children than to adults - pre-teens won't be quite so offended by the film's superficiality and should find it easier to engage with the child characters (who, from an adult perspective are grotesquely caricatured). The production values are also rather good - the film captures the period in which the story is set (between the wars) well, both in the design and the staging. If only De Broca had given more attention to characterisation and had focussed more on the pathos of Bazin's novel, the film would have had much greater appeal.
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L’auteur
Hervé Bazin (1911-1996) est un écrivain français surtout connu pour son roman Vipère au poing (1948), inspiré de son enfance difficile marquée par une mère tyrannique.
Leur mère, qu’ils appellent “Folcoche”, les prive de leurs objets personnels. Opposé à l’autorité et à la cruauté de sa mère, il fugue plusieurs fois à l’adolescence.
À 20 ans, il refuse de passer les examens à la faculté catholique de droit à Angers, rompant alors tout lien avec sa famille. Parti pour étudier le droit à la Sorbonne, il enchaîne les petits boulots et s’essaie notamment à la poésie.